Publié par : Taz-G | septembre 7, 2008

Enregistreurs DVD Philips : Dossiers ineffaçables

(suite de la critique « la qualité numérique, une évolution ? »)

En jouant un peu avec les fonctionnalités multimédia de l’enregistreur DVD ci-haut cité, j’ai contacté Philips pour leur signaler un bug : J’ai copié un dossier de photos à partir d’une clé USB vers le disque dur de l’enregistreur DVD, et depuis, je n’arrive plus à effacer ce dossier sur l’appareil.

En réalité, la fonction d’effacement fonctionne très bien mais ce dossier a une petite particularité : Il a été renommé automatiquement par le système en « photos1 » parce qu’un dossier du nom de « photos » était déjà existant.

Etant donné que j’ai mis deux fois ce dossier à jour, ce sont maintenant deux dossiers que je n’arrive plus à supprimer : « photos1 » et « photos2 ». Je peux essayer mais le résultat sera aussi simple qu’étonnant : L’appareil va se bloquer, redémarrer et s’arrêter.

J’ai signalé ce bug à Philips avec tous les détails techniques, mes conclusions et la procédure permettant de reproduire cette fâcheuse situation. Ils m’ont promis de considérer ce bug et ils espèrent que l’équipe fournira une mise à jour logicielle qui corrigera le problème (sans garantie toutefois même si je trouverai bien dommage qu’ils dénigrent leurs clients sans développer de correctif à la fois réparateur et préventif…).

Je mettrai ce billet à jour si une version corrective verra le jour mais en attendant, le seul workaround que Philips me propose est de vérifier, avant de lancer l’opération, qu’il n’existe sur le disque dur aucun dossier du même nom que celui que je suis sur le point de copier… Pas très pratique, d’autant plus que je l’avais un peu deviné.

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Publié par : Taz-G | août 10, 2008

Sonner une chanson et chanter une sonnette

Cela fait bien longtemps que les téléphones mobiles (GSM) sachant lire le format musical MP3 ont fait leur apparition sur le marché. On pourrait se dire que c’est bien mais pourquoi cet intérêt envers ce format ?

Cette photo, tirée sans flash et dans une pièce peu éclairée, n'a quasiment pas été retouchée (je l'ai légèrement pixellisée et énormément compressée), j'ai utilisé la fonction néon de l'APN pour obtenir l'effet bleuté. Le téléphone tient debout à l'aide du casque, même s'il est tout à fait capable de se passer de support. Ce téléphone ne lit pas les MP3, na ! (mais lit les .amr en compensation)Creative Commons License

Quand on pense à MP3, on pense à musique. Chouette, je vais écouter de la musique sur mon téléphone ! Hum hum, je rappelle quand même que la mémoire de ces GSM est d’environ 10MB dont seule la moitié est réellement exploitable pour ses propres loisirs. Un MP3 occupe en moyenne tout cet espace libre. Faisant abstraction des mobiles équipés d’un slot micro SD permettant ainsi d’étendre cet espace jusqu’à 256MB environ, à quoi peut bien servir le format MP3 ?

à pourrir le monde avec des sonneries pourries !

Récapitulons : Dans la vie, il y a la musique et les sonneries. C’est la même chose que de comparer une photo avec un fond d’écran ; je m’explique : un fond d’écran a beau être beau, ça n’en fait un fond d’écran que s’il est reposant à regarder et ne gâche pas la vue des éléments qui viennent se placer dessus.

La musique, on est habitués à en entendre tout au long de la journée, tout comme quelqu’un qui parle. Une sonnerie, on doit pouvoir la distinguer de ces sons habituels. Le passage des sonneries monophoniques aux sonneries polyphoniques a déjà été une rude épreuve sur certains points de vue (les plus gros étant que les premières sonneries standard étaient un ridicule concerto de clochettes désorganisées, sans compter la quasi impossibilité de composer soi-même de nouveaux morceaux). Mais l’exploitation de l’MP3, ça, c’est bien une chose qui a donné de grandes et irrecevables idées : Je vais utiliser ma chanson préférée comme sonnerie !

Pitié, pitié, pitié,… il faut l’admettre, on entend de tout et du n’importe quoi !

Les sonneries polyphoniques étant limitées à très peu d’instruments musicaux différents (c’est un format MIDI), je suis très heureux qu’on ait pu réussir à utiliser les sons de la nature ou d’un rasoir électrique en guise de sonnerie, parce que ces sons ressemblent encore limite à une sonnerie. Mais une chanson identique à l’originale utilisée comme sonnerie, là je vibre de désespoir !

Vous adorez le dernier carton de Madonna ou l’hymne des tiroliens (olè olè olè hihouuuuu) ? Super et quoi, quand vous décrochez vous continuez à chanter à votre correspondant ? Bien qu’un puissant « hihouuuuu » soit plus sympatique qu’un simple « Alo », j’ai un peu de mal à féliciter les sites comme Audiko (découvert par une connaissance) qui proposent d’uploader sa chanson favorite, découper la partie préférée et en retourner une sonnerie aux formats MP3, AMR ou un autre format pour iphone… Mais l’initiative serait bonne si le contenu était contrôlé.

Enfin je ne suis pas expert dans les études du cerveau humain mais je persiste à dire qu’une bonne sonnerie doit avoir certaines qualités, dont la principale étant de se distinguer des sons classiques qui nous entourent et sans être dérangeante pour les autres (ce qui n’était pas le cas des sonneries monophoniques qui avaient la particularité de percer les tympans). Une sonnerie chantée ne fait pas partie du lot des bonnes sonneries. Une sonnerie MP3 est une excellente initiative car il est possible d’obtenir un son beaucoup plus doux aussi efficace qu’avec la mono et poly phonie. Certaines sonneries MP3, parlées ou chantées, sont également très sympathiques tout en se distinguant et en restant très discrètes (par exemple, la voix d’une petite fille qui signale l’arrivée d’un nouveau message)… mais au vu de ce que peuvent faire certains, preuve à l’appui sur le site Audiko.net, je me pose des questions sans trop savoir lesquelles et sans trop pouvoir y répondre…

Quel est ce phénomène à la mode d’utiliser une chanson standard comme sonnerie de téléphone ? Les gens se rendent-ils compte que le résultat obtenu est très souvent désastreux ? …

Hey, ton natel sonne ! Mais décroche ton téléphone bordel ! Décroche, vas-y, maintenant, mais t’attends quoi ???

Publié par : Taz-G | juillet 29, 2008

Déplacer pour préserver

J’ai fait preuve de bonne conscience : j’ai déplacé mes dossiers documents de Windows Vista situés sur la partition système vers la partition de données.

Pourquoi les placer sur une autre partition ne contenant pas de système ? Parce qu’en cas de réinstallation forcée du système, il n’est pas garanti (il est même peu probable) que les fichiers à l’intérieur de ces dossiers soient conservés. Comme cette zone est particulièrement sensible, il vaut mieux se donner les moyens de prévenir plutôt que guérir.

Windows Vista offre les mêmes possibilités que Windows XP en matière de déplacement des dossiers de documents : on se rend dans les propriétés du dossier et on définit la nouvelle cible dans l’onglet « déplacement ». Cela dit je n’ai testé que sous Vista.

Le problème c’est que je m’y suis pris un peu tard. En effet, quand on crée des projets ou simples documents avec un logiciel, ce dernier va retenir les emplacements pour une ouverture ultérieure plus aisée. Si on déplace le dossier « documents » de la partition C à la partition E, on n’a aucun moyen de prévenir ces programmes que l’emplacement a changé. Selon le logiciel on « perdra » juste la liste des derniers documents ouverts et dans le pire des cas, il faudra recréer les projets à partir du nouvel emplacement… c’est ce que j’ai du faire avec Eclipse puisque je n’ai pas trouvé d’option pour mettre simplement à jour le chemin. A vous de bien réfléchir aux conséquences avant de vous lancer… l’opération est de toute façon réversible.

Ce qui m’a facilité la tâche de déplacement c’est que mon disque dur de 200GO était déjà partitionné en deux parties égales lors de l’achat du PC. Au début je n’avais pas compris que « dossier cible » signifiait précisément le dossier qui allait prendre la place de l’ancien. J’avais donc lié le dossier « images » à la racine de mon dossier de backup situé sur mon autre partition. Petite erreur de jeunesse vite comprise, j’ai remis le tout en ordre et recommencé en ayant pris soin de créer préalablement le sous-dossier « images ». Ensuite j’ai fait pareil pour « musique », « téléchargements » et « documents ».

Ce qu’il faut savoir c’est que cette opération déplace les fichiers. Si un fichier est bloqué par une application durant le déplacement, Windows ne dit rien et se contente de copier le fichier tout en conservant le dossier original. Ce qui fait qu’on se retrouve avec deux dossier « documents »… ça peut surprendre mais l’opération a bien été effectuée ; il suffira de supprimer manuellement le dossier original qui est en fait devenu un simple dossier redondant (on le distingue par une icône classique et son nom original sera affiché : « music » à la place de « musique » et « documents » à la place de… « documents » -_-‘ ).

Super super ! Enfin pas vraiment parce que si on n’est pas informaticien genre parano, on ne prend pas la peine de vérifier les droits d’accès et on ne se rend pas compte que ces dossiers censés être personnels, sont maintenant accessibles à tout le monde (ce qui m’est arrivé puisque ma partition E autorise par défaut l’accès à tout le monde et que l’option d’héritage était cochée) ! Il s’en est donc suivi d’une réattribution complète des droits d’accès… ce qui n’est pas forcément cool à devoir refaire quand on ne s’y attend pas (contrairement à ce qui peut se produire lors d’une réinstallation du système où les droits doivent être réattribués, ce qui est normal).

Enfin, je me sens plus rassuré comme ça 🙂

Publié par : Taz-G | juillet 27, 2008

Nouvel hardware, nouvel homme

J’ai de nombreuses fois parlé de mon entier attachement envers mon ancien PC de bureau Packard Bell âgé de 8 ans (et encore vivant, excepté le moniteur). Une machine très performante en son temps et qui a continué à l’être pendant plus de 5 ans. Durant ces 3 dernères années, mon nouveau mode de vie n’était plus en phase avec le matériel et je ressentais énormément les lacunes de cette machine. En vrac, je ne pouvais plus :

  • Surfer sur Internet sans subir d’horribles ralentissements
  • Visionner des vidéos en temps réel
  • Utiliser ma webcam
  • Travailler décemment sur mes logiciels de travail et loisirs (Eclipse, Photoshop,…)
  • Travailler tout court étant donné l’espace disque restant trop faible

Bref, je songeais à faire copain copain avec une machine qui tienne la route. Au début je comptais remplacer le PC de bureau par un autre PC de bureau, mais ma deuxième conscience m’a fait rendre compte que je n’étais pas du genre à tenir mon matériel à jour ni même à prendre une place fixe dans la maison. Mon orientation étant faite, c’est après une longue période de recherches et de récoltes de bon conseils que j’ai le plaisir de présenter mon nouvel ordinateur portable… le Toshiba A200 27N !

La raison de ce choix est simple. Tout d’abord j’ai fait confiance à la marque qui a été recommandée par ma deuxième conscience. Ensuite je n’ai pas hésité au vu de l’excellent rapport qualité/prix lorsque le portable était encore en vente sur le site.

Et quand on passe d’un vieux Intel Celeron 0.5Ghz à un Intel Core 2 Duo 1.83Ghz sans compter une mémoire vidéo dédiée 16x plus performante (et pouvant tripler encore), une mémoire vive 8x plus grande et un disque dur 20x plus gros… la différence ne peut que changer une vie !

Au début j’ai fort critiqué ce portable étant donné que je cherchais à retrouver le confort d’utilisation de mon PC de bureau auquel j’étais fort attaché… en effet :

  • Ca reste un portable 15.4″ (excellente résolution très confortable de 1280×800 cela dit), le pavé numérique est absent.
  • L’écran est brillant (c’était nouveau pour moi) et comme pour la plupart des portables les couleurs sont mal calibrées (j’ai tenté en vain un calibrage logiciel pour finalement me rendre compte que je préférais vivre avec ce défaut qui permet en fin de compte d’égaliser les tons).
  • Le système d’exploitation (Windows Vista) a été une douloureuse découverte pour certains aspects : Sa gourmandise et son comportement pseudo paranoïaque à deux balles peuvent surprendre.
  • Le clavier est français alors que je suis principalement habitué aux claviers belges (je sais j’aurais dû réfléchir avant d’acheter sur un site français).
  • Les interférences Micro/Hauts Parleurs ont été un choc inattendu (ça se résoud à la perfection en mettant un casque lors des conversations audio et en augmentant manuellement la puissance matérielle du micro, encore faut-il le savoir).
  • … et encore d’autres petits points dûs à la nostalgie d’un PC de bureau.

Voilà quelques points qui m’ont empêché de voir la réelle puissance de ce portable dans un premier temps. Ce n’est qu’après 2 mois d’utilisation, après avoir réussi à me détacher totalement de l’ancien PC, que je peux enfin dire : quel bonheur ! A tel point que lorsque je suis amené à revenir sur l’ancien je me demande comment j’ai pu être son esclave durant ces dernières années… Je travaillais pour lui et non lui pour moi.

Je sais maintenant que la touche Windows+D pour afficher le bureau est censée réagir instantanément et que les animations ou vidéos Flash sur les sites Internet ne sont pas volontairement 10x plus lentes. C’est une renaissance !

Qu’est devenu le vieux Packard Bell ? Dans mon esprit il est quasiment inutilisable mais il reste branché pour des usages « simples » de toute la famille, en attendant un possible remplacement à moindre coût (j’y pense). C’est grâce à un modem/routeur sans fil Sitecom (fourni avec un dongle USB WiFi) que je partage la connexion Internet entre les deux machines. Très bon rapport qualité/prix aussi ce routeur même si la réception avec le portable est souvent suprenante tant positivement que négativement (ça reste des fréquences radio malgré tout et personne ne m’a demandé de placer l’appareil à l’extrémité la moins accessible de l’habitation plutôt qu’au centre).

Publié par : Taz-G | juillet 3, 2008

La qualité numérique… une évolution ?

Peut-être une question de goût… en dessous d’un certain seuil.

J’ai fait la connaissance d’un enregistreur DVD, ces appareils encore hors de prix alors qu’ils sont déjà presque dépassés. J’avoue que je n’y connaissais absolument rien et c’est en très peu de temps que j’ai dû apprendre la technologie afin de faire les bons choix en fonction des besoins de madame X. Les besoins essentiels étant :

  • Ne plus tomber à court de cassettes vides et éviter d’analyser à vue d’oeil l’espace restant.
  • Pouvoir effacer un enregistrement entre deux autres.
  • Stocker sur un support moins volumineux et plus rapide (accès direct).
  • Pouvoir transférer des VHS sur DVD (madame X possède toujours un magnétoscope)
  • Et enfin pourquoi pas pouvoir bénéficier de la qualité numérique…

C’est sur ce dernier point que mon avis va diverger par rapport à la majorité des personnes. La qualité numérique est-elle vraiment meilleure par rapport aux bonnes vielles méthodes analogiques comme sur VHS ?

Avec les enregistreurs DVD, il existe plusieurs modes d’enregistrement allant de HQ (haute qualité) à SEP (enregistrement super étendu). Au milieu on trouve des modes plus communs existant aussi sur les enregistreurs VHS (standard -SP- et longue durée -LP-).

Si sur VHS je ne me suis jamais vraiment lamenté de la qualité à part pour quelques tons de couleurs qui passent mal, je trouve que la qualité d’un enregistrement DVD est loin d’être digne de ce nom, surtout lorsqu’elle est compressée comme il est commun sur ces appareils. La raison ? Pouvoir mettre une quantité raisonnable de vidéo sur un support simple couche, sinon c’est 1 heure maximum en haute qualité contre un peu plus de 2h pour du super standard (configuration par défaut – SSP).

Si le passage d’un mode d’enregistrement standard à étendu permet de gagner le double du temps d’enregistrement sans perte de qualité sur VHS, en numérique ça se traduit par un effet de bord que je ne supporte pas fort : la « pixellisation à effet de flou » et pour un gain de temps d’enregistrement à peine plus grand, ça ne vaut donc pas le coup de descendre en dessous du SSP, voire limite LP.

Je pense que le numérique est apparu trop tôt par rapport à la capacité des supports de stockage « à portée de monsieur tout le monde » (je ne parle pas des BlueRay Disc qui sont littéralement hors de prix à l’heure actuelle et nécessitant un enregistreur BlueRay, mais encore des DVD double couche toujours trop chers à mon goût). Comparativement, on peut aussi juger l’autonomie des batteries de portables (téléphones, ordinateurs) trop faibles par rapport à l’utilisation qu’on en fait aujourd’hui où il est inenvisageable de partir en week-end sans son chargeur.

dvdr3577h_31

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Enfin, cet enregistreur DVD, le Philps DVDR 3577H dôté d’un disque dur de 160GB, m’a supris à plusieurs points de vue : C’est un vrai centre multimédia en plus des fonctions de buffering TV… il est dès lors pratique de transférer de la musique, des photos ou vidéos au moyen du port USB intégré que je pensais pourtant ne jamais utiliser.

La seule chose qui est dommage avec ces enregistreurs c’est qu’il n’est pas possible de choisir un format d’enregistrement autre que « DVD » (AVI par exemple)… il faudrait en théorie ripper le DVD RW au moyen d’un logiciel non fourni avec l’enregistreur, donc sur un ordinateur, donc triple travail.

Super pratique pour qui regarde beaucoup la télé et ne veut rater aucun moment (madame X en l’occurence), encore faut-il l’utiliser à bon escient ou ne pas faire double emploi avec son décodeur de TV habituel qui présente généralement ces options de buffering TV…

Le plus dur va être de ne pas oublier de sauver (voire déplacer en cas de manque de place) sur DVD tous les enregistrements sur lesquels j’ai passé quelques heures à éliminer les scènes indésirables… enregistrements que madame X ne regardera de toute façon pas…

Bref c’est de manière générale que je constate avec effroi que la majorité des écrans plasma ultra plats exposés en magasins affichent des images « pixellisées »… Du moins j’en avais constamment l’image jusqu’à ce que j’aie vu un tel écran Haute Définition reproduire un BlueRay Disc vidéo lui aussi en HD… superbe, j’en suis resté scotché tellement c’était magnifique à regarder, la perfection ! Le prix sur l’étiquette fait vite changer d’avis ^^

Effet démo, question de goût, de conditions ou de chance… les avis divergent.

Publié par : Taz-G | mai 12, 2008

F1

Quand on conçoit un logiciel, il peut être plus ou moins important de rédiger et fournir une documentation avec. Souvent, le menu « aide » renvoie vers le site Internet de l’éditeur, là où la documentation peut être lue online. L’avantage, c’est qu’on est certain que la documentation est correctement mise à jour. L’inconvénient, c’est que sans connexion Internet ou si le site est en panne, on est privés d’informations capitales.

Help KeyPersonnellement je suis encore habitué à pouvoir accéder à la documentation du logiciel sans utiliser de connexion Internet. Les Inconvénients de cette disponibilité locale sont que ce fichier prend de la place (inutile ?) sur le disque et, si une mise à jour est disponible, c’est tout le contenu informatif qui devra à nouveau être téléchargé.

Dans ce deuxième cas, il faut se poser la question du format du document. Très classiquement, c’est à un document PDF imprimable qu’on peut s’attendre. Mais non moins classiquement, c’est un fichier d’aide HTML avec sa fameuse interface de recherche par mot clé et d’index qui s’ouvrira.

Malheureusement en cherchant un peu j’ai appris que ces fichiers sont en fait des fichiers compilés pour Windows. Pour les créer il faut d’ailleurs utiliser des logiciels de la firme, même s’ils sont téléchargeables gratuitement. Ca ne pose aucun problème tant que le logiciel n’est destiné qu’à tourner sous Windows, mais dans les autres cas il faut entretenir plusieurs versions du module d’aide, à inclure directement dans le logiciel… Ca demande du temps de développement qu’on ne peut pas toujours se permettre, ça gonfle la taille du logiciel, etc.

De fait, suite à une auto-discussion sur un forum (j’ai toujours l’art de poser des questions dont moi seul peux répondre, faut pas s’inquiéter), j’aimerais re-soulever de façon anecdotique les limitations de l’interpréteur HTML du langage de programmation Java (je parle version 1.4.2, voire 1.5, non testé sur supérieures)

  • Ne pensez pas pouvoir faire de l’XHTML. L’utilisation de balises auto-fermantes (comme <br />) se traduira par l’impression du caractère « > » même si la balise sera interprétée. Déclarer le fichier HTML comme étant de l’XML ne changera rien… Java s’attend à recevoir de l’HTML tout court.
     
  • Si vous essayez de définir le codage de la page HTML (<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=ISO-8859-1" />) avant la déclaration de la feuille de style (<link rel=stylesheet type="text/css" href="../style.css">), cette dernière sera ignorée pour une raison obscure (pas de style c’est moche).

Ce ne sont que deux gros défauts trouvés en 5 minutes… imaginez la suite.

En bref pour l’exemple, si vous avez une version online de votre documentation réalisée sous respect des standards du Web, vous êtes désignés volontaires pour fabriquer une deuxième version non standard (douleur)… maintenir ainsi deux versions risque de demander beaucoup d’efforts.

(Source originale de moi-même)

Déprimant… Par contre pour une utilisation des balises HTML basiques (sans style CSS, là où la connaissance des balises de mise en forme n’est pas du luxe), Java permet dans ses composants graphiques JLabel d’injecter un peu d’HTML. C’est bon à souligner quand on sait que ce comportement est activé par défaut et que les résultats obtenus peuvent surprendre (c’est tout à fait normal en fait) si le cas n’a pas été géré. Pour désactiver l’interprétation automatique de l’HTML dans un JLabel, on peut :

  • Echapper systématiquement tout le contenu d’un JLabel de ses caractères HTML (la librairie commons de Jakarta fera très bien l’affaire). Le hic c’est que si le texte ne commence pas par <html> , le résultat risque d’être drôle, donc il faut rajouter systématiquement ces balises même si on n’en a pas besoin.
     
  • Désactiver l’option pour le composant avec la méthode putClientProperty("html.disable", Boolean.TRUE);

Pour conclure, si la mise en forme est un vrai casse tête de compatibilité dans le domaine du web (sauf si tout le monde respectait les standards), elle est, encore à l’heure actuelle, un vrai casse tête d’utilisation dans la programmation pure. Je parle bien sur ici d’un simple label, mais les layout de mise en page, en Java, ne sont pas simples à maîtriser non plus.

Enfin… si tu ne trouves pas ton bonheur avec F1, press ANY key.

Press Any Key

Publié par : Taz-G | mai 2, 2008

Soyez toujours… au top

A moins de disposer de nombreux et larges écrans pour un même ordinateur, histoire d’avoir une fenêtre d’application par écran (soyons fous), il pourrait être intéressant de vouloir qu’une fenêtre plus petite soit placée toujours dessus d’une autre censée prendre toute la place de l’écran, ce qui empêche de les placer côte à côte (laissons de côté les effets 3D capables de mettre des fenêtres en biais)

Mise en situation : Vous travaillez sur un logiciel gourmant qui nécessite l’occupation de 100% de l’écran pour l’utiliser avec une certaine commodité (admettons qu’il affiche 16 barres d’outils). Or, vous n’occupez réellement que 70% de cet écran et désirez afficher un autre logiciel en permanence dans l’espace restant. Le problème c’est qu’en reprenant la main sur l’imposant logiciel, l’autre petite fenêtre se cache à nouveau en dessous.

Proposition de solution : Faire en sorte que la petite fenêtre soit toujours au dessus de la grande, dans sa zone que vous jugez inoccupée. Ainsi même quand vous aurez à nouveau la main sur le gros logiciel, le petit ne passera plus en dessous et vous aurez simultanément la vue sur les deux.

Ne cherchez pas dans Windows (du moins XP et antérieur), même si le système d’exploitation contrôle l’exécution des logiciels (y compris ceux supportant la fonction « Always On Top » = Toujours au dessus), il ne propose pas à l’utilisateur de choisir si oui ou non une fenêtre d’application doit rester au dessus des autres. Etonnant pour ma part parce que cette fonctionnalité devrait faire partie intégrante de la gestion des fenêtres au même titre que la réduction, l’agrandissement, le redimensionnement, le déplacement et la fermeture (en dehors du fait qu’une application puisse demander au système d’interdire certaines actions, c’est un autre débat).

Un collègue m’a fait découvrir un petit freeware très pauvre en fonctionnalités (il ne sait faire qu’une chose) mais qui peut dépanner (juste dépanner) dans notre situation : AlwaysOnTopMaker . Il ne nécessite pas d’installation et ne se place même pas dans la barre d’outils*. Une simple pression des touches CTRL+ALT+T permet de définir la fenêtre courante en tant que fenêtre AlwaysOnTop ou de désactiver cette fonctionnalité.

* Le seul moyen fiable de savoir si l’application est lancée est d’aller dans le gestionnaire des processus. Si le processus venait à s’interrompre pendant qu’une fenêtre est en AlwaysOnTop, la fenêtre le restera jusqu’à sa fermeture. Impossible de configurer les touches et aucune indication n’est donnée quant à l’état du processus… je n’aime pas ça, ce n’est pas le genre de logiciel qui me met en confiance. Je pense que ce petit logiciel d’un ridicule certain n’est qu’un appât pour faire de la pub aux autres sharewares de « Fad Software » dont vous aurez le loisir de vous rendre compte aussi de leur faible utilité (ou pas) sur leur page d’accueil.

En alternative (pour des besoins plus réguliers et précis) j’ai découvert et testé très rapidement un autre freeware : Auto Window Manager qui se « fond » à Windows pour rajouter les menus permettant de décider non seulement si une fenêtre doit toujours se placer au dessus des autres mais aussi, ce qui peut être encore pratique dans les versions de Windows ne le gérant pas nativement, déterminer la transparence d’une fenêtre. Pour chaque application il permet de créer des règles afin de décider si les fenêtres doivent toujours s’ouvrir d’une certaine façon la prochaine fois. Beaucoup plus convaincant et convivial que l’autre, il est néanmoins plus imposant (muni d’une interface graphique forcément). Auto Window Manager affiche donc la liste des fenêtres ouvertes afin de les gérer plus facilement, chouette logiciel à première vue.

Pourquoi certaines fonctionnalités (et lesquelles) n’ont pas directement été incluses dans certains systèmes d’exploitation ? …

Publié par : Taz-G | mars 4, 2008

Explorateur Windows en mode Admin ?

Les versions équivalentes ou supérieures à Microsoft Windows 2000 intègrent une réelle gestion des droits d’accès au système. Ceci veut dire que seules les personnes reconnues (ayant fourni un login et un mot de passe) sont autorisées à y accéder, mais uniquement aux fichiers qui leur sont destinés.

L’administrateur est celui qui donne et retire les droits, tandis que les utilisateurs ne peuvent que faire usage de ces droits (ou en donner certains à d’autres utilisateurs).

Pourquoi restreindre les droits ? On peut le faire pour des aspects de confidentialité, même si à mon sens la réelle protection de confidentialité réside dans les techniques de cryptage, mais aussi pour des raisons de sécurité. En effet il n’y a aucune raison de donner à Mickey les droits de supprimer ou modifier des adresses d’un carnet publique (une erreur ou un acte terroriste c’est vite arrivé), mais on pourrait lui permettre de les visualiser en partie et éventuellement d’en ajouter. C’est un exemple assez simpliste mais c’est le cas classique du dossier partagé « documents and settings/documents partagés » : N’importe quel utilisateur peut lire les fichiers de ce dossier, même en créer (parfois les modifier s’il en est le créateur) mais ne pourra pas les effacer.

Bref, on se retrouve au final avec des utilisateurs qui ne peuvent modifier qu’une liste limitée de fichiers, interdisant ainsi de modifier ceux des autres utilisateurs par erreur… ou pire encore de modifier des fichiers système ! Ce qu’il faut bien comprendre c’est que l’utilisateur n’accède jamais directement à un fichier, il le fait au travers d’un programme : lecteur multimédia, suite bureautique,… Dans cette optique on comprend vite que l’utilisateur ne peut pas contrôler tous les faits et gestes de ces logiciels qui, si mal utilisés ou truffés de virus, héritent de tous les droits dont dispose l’utilisateur… voilà pourquoi moins on a de droits inutiles, mieux c’est.

De fait, je n’ouvre quasiment jamais mon compte administrateur, sur ma propre machine je me considère comme un simple utilisateur. Seulement, à part le fait que je reste tout même maître de ce poste et que j’installe des logiciels (commande Run as ou Exécuter en tant que… si on veut le faire depuis une session limitée), il m’arrive de devoir accéder en lecture ou en écriture à certains fichiers système, partagés ou appartenant à d’autres utilisateurs.

Le problème (et fort heureusement dans un sens) c’est que la commande Run As ne fonctionne pas avec l’explorateur Windows. Alors mon astuce pour éviter de devoir switcher sur le compte admin, dans le cas où je n’ai qu’une rapide action à faire, c’est d’ouvrir le bloc note sous le compte administrateur depuis ma session actuelle (clic droit, Run As…) et comme le programme est démarré avec les droits de l’administrateur et que le bloc notes permet d’explorer les fichiers afin de les ouvrir, à ce moment là j’y ai un accès complet. C’est certes moins commode qu’un vrai explorateur Windows mais ça a l’avantage de dépanner.

A vos commentaires si vous avez mieux à me proposer 😉

Publié par : Taz-G | février 26, 2008

Pourquoi… 6 tics ?

Pourquoi les blondes sucent-elles leur montre ?

 

Comme j’ai reçu 6 boules de feu en provenance de la Suisse, il va falloir riposter ! Je ne suis pas non plus un adepte des chaînes, je trouve ces histoires de quota trop injustes, mais je vais au moins me prêter au jeu, histoire d’en dévoiler un peu plus sur ma personnalité.

Je vais donc révéler 6 tics faisant partie de ma vie quotidienne :

Tic numéro 1 : J’aime le frais, de fait je n’ai pas l’impression de m’être lavé les mains ou même le visage si je ne me rince pas à l’eau froide, hiver ou pas ça ne change rien, mes mains doivent en sortir fraiches.

Tic numéro 2 : Je souffle souvent sur ce que je m’apprête à manger, à quasiment chaque morceau, même si c’est froid. Ca c’est quelqu’un qui me l’a fait remarquer même si je le fais discrètement. Remarque je souffle aussi régulièrement sur mon clavier et ma souris (pourtant je ne les mange pas, je les dévore).

Tic numéro 3 : Je suis incapable de terminer les fonds de bouteilles d’eau. J’ai l’impression que ça n’a pas le même goût, je préfère en faire profiter aux plantes. Par contre j’ai un tic contradictoire : je ne remplis jamais mon verre à ras-bord, ça me coupe la soif.

Tic numéro 4 : J’ai horreur des objets non centrés. Je replace toujours l’enregistreur vidéo (pour ne citer que ça à titre d’exemple) de façon égale par rapport aux espaces latéraux après que quelqu’un l’ait déplacé en ayant fait le ménage. Pour reprendre le tic de l’ami Burni, j’ai ma façon d’aligner les stylos et s’ils sont à l’envers je les remettrai à l’endroit.

Tic numéro 5 : J’élargis toujours le col des mes t-shirt, je ne supporte pas quand ça touche le haut du cou et je prefère avoir l’air débrayé.

Tic numéro 6 : J’éclate de rire pour un rien. Oui c’est un tic :-p

J’en ai sans aucun doute un tas d’autres mais ce sont les 6 premiers qui me soient venus à l’esprit de façon claire. Alors comme ces boules de feu me brûlent les doigts, je passe le relai à :

  • Toi…

 

Oui j’innove les puces à un seul élément multiple… ^^

 

Parce que Tic Tac c’est seulement 2 calories…

Publié par : Taz-G | février 14, 2008

L’achat trop réfléchi = l’achat raté

Il fallait bien que ça arrive un jour, à force de trop penser, on finit par ne plus réfléchir assez.

Mon vieil écran CRT PackardBell A720 a rendu l’âme au bout de 7 ans de loyaux services. Je n’avais plus le choix, il me fallait un écran de remplacement mais pas n’importe lequel… En effet je compte l’utiliser comme double écran pour un futur achat.

Souvenez vous de le-177777778-maplatit Et bien, mis à part l’erreur de confusion 16/10 – 16/9 (il n’existe que des 16/10 pour les écrans d’ordinateur) figurez-vous que je m’y suis totalement fait (et deux fois plutôt qu’une).

Mon nouvel écran est donc doté de ce merveilleux format qu’est le 1,6 (et ça on sait diviser facilement :-p) . Le problème c’est que j’avais complètement oublié que ma carte graphique, une Voodoo 2000, ne supporte que des formats 4/3. Je suis donc obligé de visualiser une image dégradée (résolution non native oblige) et compressée puisque ces écrans ne permettent pas l’étirement.

Dommage parce que je ne sais pas encore donner d’avis sur cet achat puisqu’il m’est impossible de l’apprécier à pleine fonctionnalité. Mais selon mes premières impressions, l’Acer x193w me semble être un bon écran pour son prix. J’émets cependant un (gros) doute quant à l’angle de vision annoncé de 160° en V et H. Bien que le rapport de contraste soit très élevé et les couleurs sombres très profondes (rien à redire à ce niveau là pour un écran TFT mat), je trouve que la luminosité est quant à elle mal gérée et aucun réglage ne semble pouvoir palier au problème. Enfin, je répète que je ne l’ai pas encore vu tourner sous ses conditions normales (à part en magasin où je ne l’avais pas trouvé moins bon qu’un autre article bien plus cher) et donc mon avis reste superficiel.

Après avoir testé le moniteur sous des conditions optimales, voici un nouvel avis : Le réel soucis était bien évidemment ma carte graphique. Sous des conditions optimales, ce moniteur est une pure merveille (un peu lent à la chauffe) même si les problèmes de contraste/luminosité et d’angle de vision restent d’application mais sont beaucoup moins accentués.

Autre chose… Si vous avez cliqué sur le lien de mon ancien moniteur, vous aurez remarqué que les hauts parleurs étaient détachables de l’écran mais non utilisables seuls. Le son n’étant pas des plus performants, je les ai abandonnés pour un mini ampli de bureau avec caisson de basses (Philips). J’en suis très satisfait (bon le caisson est un peu encombrant) mais là encore j’ai oublié un paramètre essentiel : l’entrée casque que j’utilisais très souvent !

Et voilà comment il est possible de rater ses achats en étant tout de même relativement satisfait. La prochaine fois je noterai toutes mes revendications sur une fiche avant de me lancer 🙂
On ne sait jamais ce qu’on achète, même un article déjà testé chez un ami, pourra paraître non satisfaisant lorsque vous en ferez l’acquisition… l’herbe n’est pas plus verte chez le voisin parce qu’elle l’est ni parce qu’elle appartient au voisin, mais parce que ce n’est pas la vôtre ; et vu sous cet oeil, tout change d’aspect.

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