Ceux qui me connaissent savent que je renouvelle peu régulièrement mon matériel informatique, ce qui m’amène à être confronté à des problèmes de compatibilité avec certains logiciels, notamment dans le domaine du graphisme. Pendant longtemps j’ai donc renoncé à découvrir Blender, dont le « video sequence editor » ne fonctionnait pas dans les version récentes utilisant les dernières instructions d’OpenGL.

Mon PC portable, toujours le même depuis 4 ans, un Toshiba Satellite A200 équipé d’une carte graphique intégrée Intel Mobile 965 Express Chipset Family, n’avait pas de pilote à jour depuis 2007. Toute recherche sur le site de Toshiba se soldait sur un échec et les derniers pilotes fournis par Intel se disaient être incompatibles avec mon système d’après l’installateur.

Par pur hasard, afin d’en savoir plus sur le mot « WebGL » que GoogleMaps me proposait sans être bloqué par Chrome, contrairement à Firefox qui me le bloquait, j’ai cherché le pilote recommandé par Firefox depuis la fenêtre « about:support » qui est donc la version « 7.15.10.1666 windows vista » en date de 2009.

Comme les autres pilotes, il m’a été impossible de l’installer pour cause d’incompatibilité. J’ai alors suivi les instructions d’un autre utilisateur qui a eu le même soucis pour son pilote XP, qui consiste à :

  • Décompresser le exe comme s’il s’agissait d’un zip.
  • Se rendre dans le gestionnaire matériel, cliquer sur « mettre à jour… » la carte graphique.
  • Signaler que l’installation se fera manuellement avec disque d’installation.
  • Sélectionner le fichier .inf dans le sous-répertoire « /graphics » (pas l’autre sinon le message d’incompatibilité apparaît)

L’installation est très récente mais les premiers tests réalisés sur mon utilisation quotidienne sont très concluants. J’ai enfin pu tester l’éditeur de vidéo sur Blender (c’était la prévisualisation qui ne fonctionnait pas) et les applications WebGL s’affichent correctement, tout est beaucoup plus fluide.

Bref, ce post ne sera probablement pas utile à beaucoup de personnes francophones, mais il avait surtout pour but de pointer du doigt Toshiba pour laisser un peu de côté ses utilisateurs par rapport aux évolutions technologiques, malgré les efforts fournis par certains constructeurs comme Intel. Petite parenthèse sur Toshiba qui, par ailleurs, sur les derniers portables bas de gamme que j’ai pu tester, ont perdu de mon estime (retours fréquents en SAV, fluidité moindre par rapport à celle promise, incompatibilité de certains pilotes, pixels dégradés,…), petite gamme ou pas, pas d’excuses.

Maintenant que tout le monde sait que je déteste les Smartphones mais que j’en possède un (et que personne ne m’a forcé à en avoir), il va falloir que je transfère deux choses importantes :

  • Mon répertoire téléphonique (contacts)
  • Mon calendrier

Pour le répertoire, je pensais m’en sortir en faisant une simple copie de la carte SIM vers le Smartphone, mais comme j’avais encodé pas mal d’adresses e-mails (non récupérées) et que le nombre de caractères est tronqué sur les cartes SIM, je n’ai pas pu me contenter de cette solution.

Que faire ?

Etant donné que mon SonyEricsson S500i est compatible avec le logiciel PC Companion (sur Windows uniquement), j’ai réalisé un backup complet du téléphone. L’interface ne propose pas d’option pour l’export vers un format exploitable. Cependant, le résultat final est un fichier .dbk qui ressemble très fort à une archive. C’est donc avec succès que j’ai décompressé le fichier à l’aide de 7Zip (mon zippeur/dézippeur préféré). Et là, O’ miracle, on voit plein de petits jolis fichiers dont :

  • contacts.vcf
  • calendar.vcs

Pour les contacts, c’est simple, n’importe quel téléphone (même Android ^^) est capable d’ouvrir un fichier .vcf (connu sous le nom de vCard). Il me suffisait donc de copier le fichier sur la carte SD du Smartphone et d’utiliser l’option « Import from SD card ». Cette fonction recherche sur la carte SD des fichiers vCard compatibles et propose de sélectionner ceux que l’on désire importer.

Etant donné que Android est intimement lié à Google (à prouver), il n’est pas étonnant d’y retrouver des options de synchronisation avec un compte Google. Donc, si on veut procéder d’une autre façon, l’avant dernière étape consiste à importer le fichier .vcf sur son compte Google.

Je propose ci-joint une capture d’écran de l’interface Google Contacts.

Une fois que c’était terminé, je suis allé dans « Settings » , « Accounts & sync settings », « Manage accounts ». Ceci présume que j’avais déjà créé un compte Google auparavant, autrement il faut d’abord ajouter le compte via « Add account ».

Ensuite on a 3 options : synchroniser les Contacts, Gmail ou Calendar. Il faut évidemment choisir la première option en prenant bien soin d’avoir activé sa connexion Internet au préalable (Android quand tu nous tiens). Si tout va bien, les contacts se synchronisent en peu de temps et  j’ai de nouveau tous les contacts de mon ancien téléphone avec tous les détails (e-mail, adresse,…) à l’exception des dates de naissance.

J’ai choisi la deuxième façon de procéder (synchro Google) parce qu’il m’a fallu le temps avant de trouver l’option d’import vCard et que de toute manière j’avais l’intention d’utiliser cette fonction. Au départ j’essayais d’ouvrir le fichier .vcf directement avec Android mais, contrairement aux téléphones classiques, il n’existe pas de vCard viewer en natif. J’en avais donc conclu, à tort, qu’il ne savait pas lire les vCard. Je comprends mieux pourquoi cette version d’Android n’intègre pas un explorateur de fichiers en natif.

Les dates de naissance que j’avais encodées dans le S500i apparaissaient bien dans les contacts (sur le téléphone), mais le lien entre le contact et l’événement du calendrier était fait par le système. D’ailleurs dans Android 2.1 je ne vois aucune case dédiée à la date de naissance, ce qui est bien dommage.

C’est là que je dois absolument récupérer mes événements. Facile, je fais la même chose que pour les contacts avec Google ! O’ que d’espoirs perdus, Google ne prend pas en charge le format vCalendar. Confiant, je cherche sur Internet un convertisseur vCalendar > iCal… malheureusement le seul outil viable que j’ai testé (sur SourceForge) s’arrête au premier événement et ne tient pas compte des replanifications périodiques, ce qui limite son utilité. J’ai surtout remarqué qu’il existe toute une série de propriétés SonyEricsson qui risquent de me compliquer la tâche… eh oui ces fameux événements « anniversaire » sont écrits d’une façon propre à SonyEricsson, ce qui rend le fichier vCalendar difficilement exploitable si on ne s’en tient qu’à la spécification officielle du format vCalendar.

Les efforts que j’emploierais pour développer un convertisseur qui ne couvrirait que mes besoins seraient trop importants par rapport à l’effort que me demande de réencoder manuellement 15 dates d’anniversaire (oui j’ai pas beaucoup d’amis). Donc je n’ai pas de solution à proposer à ceux qui ont 365 amis, si ce n’est de m’en refiler un ou deux…

Celles et ceux qui me connaissent bien savent que je suis toujours le dernier à posséder les dernières « merveilles technologiques ». En dehors du fait que j’aime garder mes appareils au moins durant leur période de garantie et que je n’aime pas « jeter de l’argent »  pour me mettre à la page , tout ce qui est « révolutionnel » est par définition inutilisable et nul.

Pour la petite histoire, mon premier téléphone coulissant (Slide) date d’il y a deux ans. Avant ça je refusais d’avoir entre les mains un truc qui nécessitait de « déployer » physiquement le téléphone. 2 raisons : c’était épais, moche, branlant, fragile et pas pratique. Il m’a fallu de nombreuses années, mais j’en ai trouvé un qui dérogeait un peu à ces règles… ensuite je m’y suis fait.

Pendant ce temps là, les téléphones tactiles (Touch) étaient déjà sur le marché et, pourtant, je rêvais déjà d’en avoir un. C’est après réflexion que j’ai préféré le Slide, lorsque je me suis rendu compte que sans la sensation de chaque touche sous mes doigts, je ne pouvais pas maîtriser mon téléphone à yeux bandés (pratique pour écrire des SMS en conduisant par exemple -si on maîtrise ce n’est pas interdit :p-).

Ceci dit, au plus j’utilisais mes téléphones, au plus je ressentais le besoin naturel de toucher l’écran et de voir plus large. J’aurais pu choisir un téléphone qui combine écran tactile avec un clavier physique coulissant… ça aurait été parfait, mais la maîtrise d’un clavier si large et si fourni est toujours complexe à yeux bandés. Et dans « touchscreen », le type de toucher a lui aussi son importance, ce n’est pas aussi simple que ça, pas aussi génial qu’on voudrait le faire croire.

Les Smartphones, parlons-en… ces êtres qui fonctionnent comme des ordinateurs et qui sont sensibles à la moindre application dévastatrice. Ils sont nus sans leurs applications, ce ne sont pas des téléphones, ce sont des Smartphones qui se ressemblent, qui n’ont aucune gueule, aucune beauté, aucune attirance, aucun charme, aucune autonomie.

Bref, l’évolution de la technologie a tout fait pour que je la déteste, elle a souvent passé par des régressions en faisant croire aux gens qu’il s’agissait de « substitution », de nouvelle façon de procéder qui nous oblige à oublier nos habitudes et conforts actuels pour un meilleur futur. Mais avoir entre les mains une partie du futur sans les prérequis et les acquis du présent et du passé, c’est comme un fruit épluché ou du lait micro-ondé (ça a l’air bon, ça se consomme, mais ça ne donne pas tous les bienfaits essentiels).

Tout ça pour introduire mon nouveau téléphone (il est d’usage que je présente certaines de mes acquisitions) qui est le SonyEricsson Xperia X8.

SonyEricsson Xperia X8 Black

SonyEricsson Xperia X8 Black

J’ai bien évidemment attendu que ce téléphone soit soldé avant de l’acheter, car pour le prix, il avait tout l’hardware dont je souhaitais :

  • Wifi
  • Radio FM
  • GPS
  • Led lumineuse (pour les appels manqués)
  • Caméra (sans flash, dommage)

Bref il ne lui manque presque rien.

Evidemment, pour un téléphone à un prix si réduit, c’est qu’il doit souffrir de quelques défauts, mais j’aime me confronter aux problèmes ! Je ne l’ai pas encore totalement testé, mais mon but est surtout de donner l’avis d’un geek réticent aux Smartphones (le mien) afin de me prouver que j’ai eu tort de m’y être lancé.

Je le déballe, je l’ouvre (sans trop de difficultés ni de stress), j’insère ma carte SIM, je vérifie la carte SD, je connecte la batterie, je referme, j’allume pour vérifier… ok, j’éteins, je le mets en charge (oh, un chargeur USB universel… cool) et je m’absente.

Ma première observation est peut-être celle d’un noob ou d’un inculte, mais je me demande pourquoi l’écran reste constamment allumé avec le symbole d’une batterie/éclair qui bouge. Je laisse courir, mais quand je reviens, je remarque que l’écran ne s’est toujours pas éteint et que la charge était terminée (je présume, LED verte et icône grise fixe). Là je me dis : pas fort optimal pour la batterie de laisser l’écran allumé.

Je l’allume et découvre avec étonnement qu’il est génial, très réactif au toucher, plein de bons espoirs,…

Je teste donc l’accès Internet via Wifi et via réseau, je remarque quand même que la puissance du signal Wifi n’est pas géniale alors que seul un plancher et quelques petits mètres séparent la borne du téléphone (mon PC capte un signal qui varie entre très bon et excellent). Quelques coupures et pannes inexpliquées au début, je commence à avoir peur.

Ceci ne m’empêche pas de télécharger mes applications must-have dont Ebuddy, Skype et Opera Mini (oui ça existait aussi en Java, dingue hein ^^). L’installation est super aisée, waw, le Smartphone mérite de nouveau mon attention. Par contre, quand je décide de tester la lecture de vidéos sur Youtube (un de mes prérequis essentiels), paf, je tombe sur une erreur de lecture.

Je perds donc ma patience et mon âme à la recherche d’une solution, sans oublier que je tourne sous Android 2.1 (Eclair). Rien à faire, je m’apperçois juste que je ne suis pas le seul mais qu’au total peu de monde s’en plaint (personne ne va sur Youtube sur un petit écran, paraît-il). Je râle, bien évidemment, puisque « Youtube » est mis comme logo sur la page d’accueil du téléphone (voir site officiel) et qu’il est inutilisable. Je fais des tests chez des amis qui ont aussi Android 2.1 (mais autres marques) et ils ont la même erreur de lecture… j’en conclus : Android 2.1 c’est bien de la merde.

Je découvre alors une option de mise à jour officielle du système, et, comme recommandé, je l’installe. Avant ça, je crée un backup avec l’outil intégré au téléphone et prends soins de tout bien cocher. L’installation se termine, je vérifie ce qui a changé dans la version : rien. J’étais en Android 2.1 U1, je le suis toujours. Pourtant, le service de mise à jour me congratule du fait que j’ai bien installé la toute dernière mise à jour et que je bénéficie maintenant des derniers correctifs (tu parles… j’ai fait « planter » 2 fois en 24h le widget configurator e reboot obligatoire pour sortir du menu).

Super, je restaure le backup, je me dis « génial, c’est si simple de mettre à jour »… jusqu’au moment où il me propose de restaurer les applications. Là je m’aperçois qu’il n’avait sauvegardé que le lien vers Android Market… mon enthousiasme s’envole quand je me rends compte que je vais à nouveau devoir reconfigurer ces applications une à une. Et oui, en Android 2.2 ça n’arriverait pas. En attendant, mon problème avec Youtube ne voulait rien entendre (j’attends une réponse de SonyEricsson sur le sujet). Encore une fois je regrette amèrement d’être coincé sur la version 2.1.

Bref, je me réconforte en me disant que si je ne pouvais pas faire de streaming sur Youtube, j’en ferais sur dailymotion (là ça marche). Et je continue à explorer le téléphone.

En attendant, mes problèmes de déconnexion Wifi semblaient être résolus et j’ai pu voir comment il était assez confortable de naviguer sur Internet et d’utiliser la messagerie instantanée. Un autre monde, rien à voir avec mon téléphone classique.

Au niveau ergonomie, ils ont quand même fait une gravissime erreur en plaçant le haut parleur à l’arrière du téléphone. Posez-le sur vos draps et vous serez étonné de la différence sonore. Eh oui, on peut quasiment insonoriser le haut parleur en bouchant la fente rectangulaire avec n’importe quel doigt, l’efficacité est hallucinante.

Pour le reste, les 3 touches physiques sont agréables à utiliser et la présence d’une prise casque standard sur le haut du téléphone est à applaudir.

En ce qui concerne la batterie je ne sais pas encore dire (quand on le charge via PC, l’écran ne reste pas allumé) mais par rapport à mon S500i je sens que l’autonomie est digne d’un Smartphone, c’est à dire « potentiellement handicapante » pour un appareil qui est censé nous accompagner en aventure et qui ne fait pas que téléphoner. Je l’ai utilisé environ 45 minutes sur Internet en Wifi, j’ai envoyé 3 SMS, j’ai un peu joué avec et la batterie passe de ~100% à 70%. Voyons voir, ceci dit j’ai eu des téléphones classiques qui tenaient moins longtemps que ce Smartphone ; je ne me prononce donc pas mais je reste peu optimiste.

Les sonneries pré-installées par SonyEricsson sont très courtes. Je décide donc de transférer quelques fichiers par Bluetooth depuis mon vieux téléphone. La première fois il ne voit pas le Smartphone bien que visible… je retente et ok ça marche (encore une frayeur). Je reçois le fichier, super… mais où ? Confiant dans la technologie, je vais dans le menu pour chercher une icône « gallery » ou « phone browser »… ça n’existe pas. Je fais quelques recherches sur Internet qui me confirment qu’Android fait pitié car il est nécessaire d’installer une application pour visualiser l’arborescence du système de fichiers. Je me dis que je suis vraiment trop con pour posséder un Smartphone, je prends mon mal en patience et après analyse de différents programmes je choisis « ES Explorer ». Génial, je vois un répertoire « bluetooth » à la racine de ma carte SD et j’y trouve bien les fichiers reçus.

Pour avoir déjà joué un peu avec Symbian, je confirme que Android est bien une régression. Il évolue peut-être vite, mais en attendant si on prend un smartphone relativement onéreux pour lequel le constructeur décide d’arrêter les mises à jour à une certaine version (il faut savoir que le X8 était en 1.6 à la base), on n’a pas fini de s’arracher les cheveux avec plein de petites fonctionnalités pourtant évidentes mais qui manquent cruellement à ce système.

Un an plus tard, ce post n’aurait probablement jamais existé… mais comme j’ai déjà attendu 1 an au moins avant de me lancer sur un Smartphone pour petit budget équipé d’Android, j’estime que le temps est écoulé.

En conclusion je trouve que Android 2.1 sur ce téléphone (smartphone, pardon) est un bon début, mais à l’heure actuelle ça me donne l’impression d’un couple expérimental. Maintenant je n’y connais rien et je suis con, donc…

Mon tableau sous OpenOffice Writer est constitué d’une bonne trentaine de colonnes à largeur fixe et occupe toute la page. Si j’ajoute une colonne à n’importe quel endroit, il va rétrécir proportionnellement la taille de chaque colonne existante. Or, mon but est de rétrécir uniquement la colonne directement adjacente. J’ai essayé toutes les options applicables aux tableaux mais la conservation des proportions n’a d’effet que pour l’élargissement/rétrécissement d’une colonne… pas de bol.

Comment ajouter une colonne à un tableau existant, tout en le forçant à conserver les proportions de colonnes actuelles lorsque l’option n’est pas facilement disponible ?

Simple : Si on ne peut pas ajouter mais qu’on veut tout de même dédoubler, on peut… diviser !  « Divide et impera » disait-il. Et il a raison une fois de plus… enfoiré ! (pardon).

Donc, l’astuce est de sélectionner la colonne et de la scinder en 2 (ou plusieurs) parties. De cette façon on n’ajoute rien si ce n’est une subdivision de colonne qui aura pour résultat d’ajouter une nouvelle colonne partageant l’espace de la colonne mère. Au final on obtient de toute manière une colonne supplémentaire. C’est là tout l’intérêt de préférer l’option « scinder » à l’option « ajouter ». Note : Le contenu existant sera placé par défaut dans la colonne de gauche mais un couper-coller permettra d’inverser les deux colonnes si besoin.

Voià comment, en laissant un travail de côté pendant quelques jours le temps de réfléchir calmement à ce genre d’astuces, on peut éviter de réaliser du travail inutile et lourd.

Publié par : Taz-G | juillet 25, 2009

Mise à jour UserScript Google Images Direct Link

Si certains de mes lecteurs utilisaient mon UserScript pour Google Images censé fournir un lien direct vers les images sans contraintes d’utilisation, vous avez probablement remarqué qu’il ne fonctionne plus. L’explication c’est Google qui a modifié la structure de ses pages pour des raisons de sémantique (je suppose).

Après une demi nuit blanche pendant laquelle Google s’amusait encore à modifier ses pages alors que j’adaptais mon code, je l’ai finalement rendu à nouveau fonctionnel. J’en ai aussi profité pour restructurer/simplifier modestement le code et modifier les commentaires.

Ce qui change : Absolument rien si ce n’est que dans cette version j’ai saisi l’occasion pour conserver le style du texte (on n’a plus l’apparence « lien » par défaut, je l’ai écrasée par le style original moyennant petite bidouille).

gooimgexampleQui sait pendant combien de temps ce script continuera de fonctionner, je n’avais jamais eu besoin d’y toucher pendant 2 ans. A mon avis il est aussi sensible que la première version même si les modifications de Google m’ont permis de simplifier et renforcer l’accès aux parties désirées.

Cette nouvelle version 1.2 (date : 25/07/2009) a été testée sur les domaines images.google.[com,be,it,ch]. Si vous rencontrez des problèmes d’utilisation n’hésitez pas à rapporter les bugs sur ce billet.

Pour rappel, ce script ne fait pas de miracles et ne révolutionne pas la recherche d’images Google ; il a été historiquement conçu pour mes modestes besoins personnels (gain de clics, de chargement et de temps sur les sites qui n’interdisent pas l’accès direct par URL), j’en suis donc mon premier fan avant tout mais si vous en connaissez d’autres n’hésitez pas à partager les liens ainsi que les points forts (j’en ai testé deux avant -ça remonte à 2 ans- mais ils ne me convenaient pas).

Publié par : Taz-G | mai 24, 2009

Ajuste le son MPman, t’MP150 comment ?

Souvenez-vous de mon premier lecteur MP3 à écran ridicule et alimenté par une petite pile. Il est toujours en vie quoique légèrement défectueux. Loin de vouloir m’en débarrasser, j’avais surtout besoin d’y voir plus large lors de la recherche de musique, un peu comme celui-là qui avait été l’objet d’un cadeau et dont je ne reparlerai plus ici.

Je me suis donc tourné vers un modèle multimédia très léger, qui, comme le premier dispose de 2GB de mémoire et conserve les fonctions indispensables telles que radio FM, enregistrement, transfert direct USB et un son acceptable.

Que dire de la réception radio à part qu’elle est 3x meilleure, tant en qualité qu’en nombre de fréquences détectées. Du coup j’ai beaucoup de mal à pardonner l’ancien pour m’avoir fait croire que je vivais dans des zones à faible réception. Je reste néanmoins déçu par l’absence continue de récepteur RDS, utile pour visualiser les éventuelles informations émises par la radio (comme son nom ou le titre du morceau).

Que dire par rapport au son qui est relativement bon avec les écouteurs originaux et dont l’amplificateur n’émet pas de signaux sonores indésirables audibles en environnement calme, comme c’était le cas dans l’autre.

orange_grunge_sticker_badges_213Que dire des fonctions multimédia (chose nouvelle) à part que la qualité est désastreuse. Inutile d’essayer de visionner un court métrage d’action, vous aurez peur tellement le temps de réponse, l’angle de vision et et la netteté des images sont affreusement déprimants.

Vu l’importance très faible que j’accorde aux vidéos, ce lecteur MPman n’en resterait pas moins le lecteur de mes rêves si le volume sonore me permettait de m’endormir avec. En effet, autant l’intervalle entre 1 et 32 est précis, autant il est inaccessible au delà : le son au plus faible est bien trop fort pour des oreilles calmes tandis que le son au plus fort est trop faible (à tel point d’émettre une puissance ridicule lorsque le lecteur est connecté à des hauts parleurs externes).

Du coup c’est vraiment dommage parce qu’une fonctionnalité qui me manquait cruellement, celle de l’auto-sleep qui permet d’éteindre automatiquement le lecteur, existe mais ne me sert à rien car je ne sais pas m’endormir avec un son si fort si faible… Voilà donc la plus grosse déception et frustration : devoir couper la musique parce qu’elle ne permet pas toujours de s’entendre avec le monde extérieur ni avec ses propres exigences intérieures.

L’autonomie de la batterie était ma plus grande crainte étant donné que ça ne fonctionne plus sur piles. Cette crainte se fonde puisque l’autonomie ne dépasse pas 10h 8h et qu’il lui faut environ 2h de charge pour garantir la moyenne. Jamais loin de mon câble USB.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, on sait recharger ses périphériques USB sans ordinateur à l’aide d’un adaptateur secteur USB. Un achat non inutile qui m’a déjà bien servi. Je ne ferai pas l’affront de parler des chargeurs « backup » qui doivent eux-même être rechargés pour recharger autre chose. Quelle que soit la méthode de charge, ça n’en laisse pas moins l’appareil inutilisable durant l’opération.

Quand le fidèle compagnon musical trahit vos oreilles…

Publié par : Taz-G | mai 23, 2009

Follow TV or follow me

Parce que je n’avais pas eu le courage de le refaire juste après avoir installé le dernier firmware de mon enregistreur DVD, je n’avais reprogrammé que les 4 chaînes TV les plus regardées.

Aujourd’hui, pris d’une grande volonté (ou parce que j’avais le temps) de tout remettre en ordre, je me suis décidé à tester la fameuse fonction « Follow TV« .

« Follow TV » a pour but de synchroniser les fréquences de la TV avec l’enregistreur afin que leurs numéros de programmes correspondent. Ainsi, on aura par exemple Arte sur le numéro 10 pour les deux appareils.

C’est super génial, j’en veux, j’en veux ! Oui bah j’ai pas sauté longtemps (si ce n’est dans le trou noir)… Ca n’a pas grand chose d’automatique, qu’on se le dise.

Pour que ça fonctionne, il faut que toutes les chaînes aient été préalablement recherchées par la fonction « syntonisation automatique » ; l’enregistreur n’ira pas plus loin si la fréquence de la TV n’est pas dans sa propre liste.

Pour l’anecdote et en espérant que ça puisse aider quelqu’un dans la même situation, j’ai écrasé les 5 premiers programmes par le même, avant d’assimiler le fonctionnement. Ces chaînes n’étant plus dans la liste de l’enregistreur, il était non seulement 3x plus lent à « suivre la TV » mais pour terminer sur un échec non signalé : résultat j’ai recommencé l’opération plusieurs fois sans comprendre pourquoi ça ne fonctionnait plus.

La méthode n’est pas garantie, plutôt douteuse et fort manuelle. On commence à 1, on avance par 1, on ne peut pas vérifier si c’est passé et ce n’est pas autrement. En gros on nous demande de faire des actions répétitives (sans besoin de réfléchir) à la place de 2 appareils qui pourraient eux-même implémenter une méthode de communication bi-directionnelle.

De toute façon ça ne sert à rien, l’avenir est au numérique et « Follow TV » ne fonctionne (ou n’a d’intérêt ?) que sur de l’analogique.

Puis ce serait trop demandé de pouvoir importer/exporter/éditer une liste de configuration « chaîne/numéro » (canalNumbers.cfg) via une clé USB… si ça existe déjà merci de dénoncer les courageux constructeurs qui ont tout compris.

Une sympathique illustration trouvée sur le site pink-sheep.com :

Don't follow me everywhere (http://www.pink-sheep.com/twitter-nonsense/wp-content/uploads/2008/07/1july1.jpg)

Publié par : Taz-G | mai 21, 2009

Coup de gueule à WordPress pour avoir…

… effacé toutes les modifications apportées à mon dernier brouillon !  (prêt à être publié)

Devais-je faire le rapport entre « sauvegarde automatique du billet en cours… » et « vous n’avez pas la permission pour effectuer cette action » ?

Lors de la tentative de publication du message, il signalé « votre tentative d’édition du billet a échoué, s’il vous plait réessayez ».

Ce que j’ai fait mais il est revenu à la version précédente qui ne comportait qu’une ébauche ce que je voulais exprimer… tant pis et désolé pour mes lecteurs, mon temps est passé et passé dans le vent, je vais me coucher, bonne nuit.

PS : Faire un CTRL+C du texte avant de valider un message pouvait me sauver de cette malheureuse situation, que ce soit sur un forum ou autre service social, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Ne faire confiance à rien.

Publié par : Taz-G | mai 2, 2009

GSM : Sony Ericsson S500i silver

Il me fallait un téléphone moderne, intuitif, ergonomique, élégant et performant, capable de rivaliser avec mon dernier coup de coeur. Ce GSM existe, je l’ai trouvé, avec ses avantages et ses inconvénients.

s500i_see_the_product_large_5C’est le Sony Ericsson S500i Silver. Disponible en 4 autres couleurs (noir, blanc, jaune (or), violet) c’est surtout le gris, bien qu’à un coût officiellement un peu plus élevé que les autres, qui m’a séduit.

Après avoir essayé pendant 1 heure et demie d’ouvrir le couvercle de la batterie avec délicatesse (c’est rassurant de savoir que je ne suis pas le seul), la découverte a commencé. Je précise que de plus en plus souvent je télécharge le mode d’emploi avant l’achat, histoire d’avoir une idée des surprises et déceptions. Cela m’a permis de savoir que les cartes Micro SD ne sont pas compatibles et qu’il faut des Micro M2 (Sony quand tu nous tiens…).

Ce qu’il me fallait absolument retrouver :

  • Fonction Marquer-Copier-Coller sur la plupart des champs de saisie
  • Menu des raccourcis
  • Touche de fonction centrale intuitive
  • Fonction de recherche des fichiers
  • Possibilité de choisir sa propre sonnerie pour les appels, SMS et le réveil
  • Appareil photo intégré
  • Réveil configurable à souhait
  • Agenda

Là… rien à dire, même si cette liste n’est pas exhaustive.

Les + inconnus :

  • Très beaux thèmes Flash et jeux de lumières intéressants.
  • 5 réveils configurables.
  • On retrouve la joie de pouvoir composer/modifier soi-même ses sonneries basiques avec l’application MusicDJ intégrée (pas vraiment testé et je doute de mes talents).
  • Un écran d’état qui résume le statut du téléphone (profil activé, jauge batterie, réveils enclenchés,…)
  • Lorsque l’affichage s’éteint, une action sur une touche ne fait rien d’autre que le rallumer (on ne risque pas de valider des options par inadvertance).
  • Les accusés de réception des SMS sont « liés » au message envoyé sans pour autant être visibles séparément (ça évite de devoir les effacer et d’en perdre le contexte).

Les – :

  • Pas de profil avec sonnerie « bip x1″, je n’ai d’autre choix que d’utiliser le mode silencieux avec vibreur. Tout changement de sonnerie est global à tous les profils.
  • La visibilité en plein soleil fait pitié, surtout avec les thèmes sombres et/ou une luminosité à 50%. Et je pèse mes mots en le disant. Heureusement que le thème par défaut (non Flash) dispose de contrastes élevés tout en restant joli, mais…
  • L’affichage s’éteint complètement après 10 secondes et ce n’est pas paramétrable. Une fois verrouillé, il faut appuyer sur les touches latérales ou la touche ON/OFF pour visualiser l’état du téléphone (ne fusse que l’heure et les alertes des appels manqués). Point positif : Durée de vie de la batterie. Point négatif : C’est joli de pouvoir mettre des screensaver mais si on ne les voit jamais faut qu’on m’explique l’intérêt, je suis perdu.
  • L’écran est creux (absence d’écran protecteur) et très sensible aux traces de doigts.
  • La coque est trop en contact avec l’écran (cf. point précédent), ceci provoque des irrégularités (halos de couleur) sur l’affichage quand on appuie, même légèrement, sur le bord. Cela arrive plus souvent qu’on ne le pense en appuyant sur les touches de fonction; mais les thèmes sombres permettent de masquer ce défaut de conception. (Sony, que tu es malin…)
  • Une fois le Slide ouvert, on constate un léger jeu de vide sur la partie droite du téléphone (ce n’est pas si dramatique même si plusieurs testeurs affirment le contraire).
  • L’indicateur du niveau de batterie a une marge d’erreurs de 10% (ça peut remonter ou redescendre en l’espace d’un instant). Ceci dit je n’en suis qu’à mon premier cycle de charge en dehors du cycle de première mise en service.

A part ces quelques points négatifs, je reste convaincu de ce choix et je ne vois pas vers quoi d’autre j’aurais pu me tourner. Comme pour tous les appareils, loin de l’autonomie annoncée, il reste cependant performant dans ce domaine.

Je n’ai pas encore testé ses fonctions multimédia mais je compte bien occuper les 2GB de capacité qu’offre ma carte Micro M2 (achetée séparément) grace aux oreillettes et aux moyens de connectivité fournis.

Publié par : Taz-G | février 10, 2009

Facebook, vu de la mer

A l’instar d’un très vieux billet sur la pression mise par les réseaux d’amis, j’ai testé pour vous un site très peu connu à sa juste valeur : Facebook. Et oui, même les meilleurs s’enfoncent…

  • Facebook épisode 1 : Ca marche, la preuve, ma soeur ne m’a toujours pas retrouvé, on habite sous le même toit et je suis ami de certains de ses amis (càd ceux pour qui je suis visible). Dans le tas, elle a plein d’amis à moi dans sa liste et aucun d’eux ne m’a encore retrouvé. Facebook, ça marche !

  • Facebook épisode 2 : C’est une idée originale. A tel point que ça fait vraiment moule écrasée de commencer par « comment ça va ça fait longtemps tu deviens quoi ! ». Et vive l’originalité, Facebook, c’est original (c’est madame l’étiquette qui le dit).

  • Facebook épisode 3 : Ca sert à renouer des contacts. Ouais, mais seulement si on en a envie (ou le temps, allez savoir)… Facebook, c’est une question de feeling.

  • Facebook épisode 4 : J’ai rencontré mon plus grand idole ! J’hésite à montrer mes caleçons dédicacés… même pas peur ! Facebook te rend gland.

  • Facebook épisode 5 : Les amis c’est important. Ouais, mais leurs conneries pas toujours… pour ne pas dire jamais. Heureusement, je n’en ai pas plus de 10, je ne sais pas comment font les autres. Facebook ou la sélection naturelle.

  • Facebook épisode 6 : Ca change ton image, ton nom aussi parfois… vive la sincérité ! Facebook ou la parano d’être visible tout en se cachant. Facebook, le monde à ton image…

  • Facebook épisode 7 : Ca bug aussi… Ajax c’est bien beau mais c’est pas donné à tout le monde de savoir passer correctement le torchon. T’as oublié ton mot de passe ? PEBKAC, et un sosie de plus, un ! Même pas besoin d’intégrer le groupe « tes sosies dans le monde ». Facebook défend les insectes !

  • Facebook épisode 8 : C’est déprimant, j’ai du effacer 34 mails en 9 jours. Facebook te soutient, NON NE SAUTE PAAAAS !.

  • Facebook épisode 9 : C’est multilingue, dommage que tes amis pas. Facebook filtre tes amis (ta race) !

  • Facebook épisode 10 : Ca lit les messages pour toi. Faut être con pour croire qu’on a reçu 2 nouveaux messages tout en haut de la page et qu’il n’en reste plus qu’1 arrivé en bas. Facebook incite au clic, Facebook incite au vice !

  • Facebook épisode sans fin : C’est IRL, du moins ça en a l’air. Facebook c’est un moyen de rendre les gens plus cons en les faisant appartenir à des groupes créés en 749 variantes identiques et diviser ainsi des groupes soutenant une cause dont ils n’ont rien à foutre où qu’ils connaissent mal et ne prennent pas le temps de connaître. Facebook c’est une bonne idée mais c’est mal foutu (non je ne peux pas et ne veux pas faire mieux), Facebook s’éloigne de la réalité en t’offrant des grades : Facebook détruit ton estime. Facebook est espion, Facebook vit de rêves et parfois de cauchemars. Facebook est un état d’esprit. Facebook te fait dire des choses que tu ne soupçonnes pas. Facebook est un engagement pour la vie mais pas la tienne. Bref, FacePlouk tu es FacePlouk tu resteras :p

Voilà ce que je pensais de Facebook avant d’essayer et voilà ce que j’en pense après… faut-il rajouter d’autres kiwis ? Coule mon petit, coule… :-)

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